mercredi 29 août 2012

Fashion & colors

Qui a dit que la mode devait transformer les mannequins en serviteurs dociles communément appelé "porte-manteaux"?

Qui a dit que la mode n'était qu'uniformité et peinait à se rendre créative ?

Qui a dit que la mode n'était plus un jeu d'enfant ?

Sûrement pas Danny Roberts qui s'est amusé à crayonner, avec un vrai talent de coloriste, tous les mannequins de l'agence IMG.



Et pour la rentrée, on lui piquerait bien ses crayons de couleurs. 

Histoire de dessiner un joli motif léopard (ce mot peut être remplacé par : zèbre/inca/girafe/serpent) sur notre jolie jupe blanche. Ou de transformer notre sweat gris en Burberry sweat en trois traits de couleurs. Et paf un hibou !


Collection Burberry Hiver 2012
D'oublier avec un peu d'humour que les vacances sont finies !

vendredi 24 août 2012

#1 Résolution de la rentrée : le sport


C’est la rentré !
Et comme tous les ans c’est le même cirque.
On est revenu la peau doré et le corps élancé -  régime salades et soleil de l’été oblige - et on a pour une fois apprécié ce qu’on a vu dans la glace.
On s’est flagellé mentalement une bonne minute : on ne nous y reprendrait plus à laisser s’accrocher impunément les capitons de l’hiver. Et c’est généralement à cet instant là qu’elle surgit.
La bonne résolution.
Toujours la même depuis qu’on a quitté le lycée :

En septembre, je me mets au sport.

Si simple, si limpide. Belle comme une star dans un ensemble de yoga. Les cheveux parfaitement tirés en arrière, bougeant gracilement avec tout le reste de notre corps. Sans que la moindre trace de douleur ou de transpiration s’imprime sur nous.

Et à un moment on rouvre les yeux et la réalité implacable se dessine. Ce ne sera pas si facile.

Parce que :

-          Les salles de sport à Paris il faut trois crédits revolving pour s’abonner un an.

-          Même si on fini par craquer (souvent un jour d’essayage de lingerie dans une cabine à l’éclairage flatteur) pour un abonnement, on n’a plus qu’un seul but dans la vie : RENTABILISER. Une équation mathématique simpliste. Moins un kilos = Moins un ami. Tellement on n’a plus de vie sociale

-          On a toujours une copine pour nous dire que le footing de 7h du mat : « Il y a rien de mieux pour commencer sa journée ». Ouai. Trois quart d’heure de sommeil en plus, c’est pas mal non plus pour démarrer une journée.

-          On s’est mis au footing. C’est super ça fait des muscles tout en longueur, une jolie silhouette, parfaitement proportionnée.  Et on m’explique comment on trouve la motivation pour aller courir par moins 10 degres. Dans le noir. Non sérieux ?

Voilà comment on se retrouve au mois de mai à tester un énième régime, en pestant après notre flemmardise aigue.

Mais comme on n’est encore que le 24 aout et que je n’ai toujours pas eu la présence d’esprit d’abandonner ma résolution, j’ai décidé de faire autrement cette année.
De faire 2.0.
Et je me suis téléchargée sur Myyogaonline.com (mais il existe pleins d'autres sites équivalents) des cours de pilates à visionner depuis mon salon. Plus de contraintes d’horaires. Une prof pour moi toute seule (ou 3 millions de personnes tout dépend du point de vue). Un prix défiant toute concurrence.

Vous pensez que je vais tenir jusqu’à quand ? Janvier ? Pile au moment de prendre une nouvelle résolution ?

vendredi 3 août 2012

Travel spirit


Peut- être que c'est pour le plongeon vers l'inconnu.
Ou pour l'émerveillement devant la beauté de lieux majestueux.
Ou encore pour se découvrir un peu plus soi-même dans un endroit dont on ne connait ni les codes, ni les usages.

A chaque voyage c'est différent. Une émotion pour un lieu.

Je ne sais pas ce qui m'attend en Asie, un continent que je ne connais pas du tout. Ce qui est certain, c'est qu'on en revient plus riche.
D'images. De souvenirs (et je ne parle pas seulement de la tonne de grigris qui vont s'accumuler dans ma valise !) . De fous rire. De défis relevés. De rencontres.

Décollage prévu à 21h40 !

vendredi 27 juillet 2012

Lucky charms


Ils pullulent sur les pages des magasines, sur les e-store branchouilles. Et aux bras de nos copines.

Ils sentent bon les vacances, ils transportent une atmosphère chaleureuse et enjouée. Il parait qu'ils portent bonheur.

On peut en trouver un peu partout. Les très réussis, très malins, très colorés et surtout très beaux Hipanema sont ici

Et j'espère que d'ici quelques jours, dans l'effervescence d'un marché thailandais, je dénicherai de quoi me faire un poignet carioca tout l'été !

lundi 23 juillet 2012

Shoot mode #2 : le sac bourse

J'en avais un il y a 15 ans. C'était ma grand mère qui me l'avait ramené du Pérou. Ce qui lui conférait une aura à la fois mystérieuse et exotique. J'imaginais les femmes en habit traditionnel confectionner ses motifs aztéques de leur doigts fins qui pianotaient sur le métier à tisser.

Je lui confiait la garde de tous mes objets fétiches. Un grand foutoir.
Mais jamais je n'ai pensé à en faire un accessoire de mode.

Une merveille de Delphine Delafon

Pourtant quelques détails luxes et ethniques plus tard on en voit partout. Surtout chez Delphine Delafon et Miss Mochila. Une à Paris, l'autre à New-York.

Je n'ai plus qu'à ressortir le mien ! Il ira parfaitement avec les bracelets tressés made in Colombie de Miss Mochila.

Bracelets Miss Mochila

vendredi 20 juillet 2012

L'art de l'égérie

Alexa Chung pour Maje

C’est le mercato chez les it-girls.
On se refile les égéries sous le manteau pour être sûr d’avoir la fille de la saison.
Il faut le reconnaître qu’elle a quelque chose de magnétique Alexa Chung dans la dernière vidéo Maje. Qu’elle fait souffler un vent frais sur la mode depuis quelques années.
Mais pour moi ça reste la fille des pubs Pepe Jeans. Et même de Superga.

Alexa Chung pour Pepe Jeans

Pareil pour la canonissime Arizona Muse. Quand on l’a vu débarquer avec son carré cranté chez Saint-Laurent, c’était tout neuf.

Arizona Muse pour Saint-Laurent
L’interprétation néo-beatnik cet été chez Isabel Marant nous a enchanté. Et puis une carrière de top décolle : Fendi, re-Isabel Marant et enfin G-star.
Et résultat deux campagnes (Isabel Marant et G-Star justement) où tous les codes s’accordent à l’unisson : banane 50’s, air de mauvais garçon, le côté cuir et western…


Arizona chez Isabel Marant
Arizona chez G-star

C’est toujours très beau et on applaudit le talent derrière les images mais les marques perdent en singularité.

Je préfère les mannequins, actrices ou muses qu’on associe tout de suite à un créateur. Comme chez Chanel. Anne Mouglalis, Vanessa Paradis, Maiween.
Le rappel au double C est instantané.

Des personnalités fortes qui nourrissent la marque et réciproquement. Bien plus efficace que l’armée des clones.

jeudi 19 juillet 2012

Crazy beauty


Je suis infidèle. Lorsqu’il s’agit de beauté. Je suis infidèle.
Il parait de toute façon que c’est conseillé de changer régulièrement de soins - crème hydratante, shampoing, lait pour le corps. Histoire que nos pores (je sais ce mot fait saliver d’envie) ne s’habituent pas trop.
C’est comme ça que je finis tous les mois dans un état d’indécision totale. Parce que la beauté doit être un des marchés les plus fournis au monde.
Et comme partout plus l’offre est grande, plus il est difficile de choisir.
Surtout que dans ce domaine ça en devient presqu’un acte politique. La politique des pores, de la rougeur et de la sensibilité.
Acheter la dernière nouveauté - contenant une molécule tueuse de comédons plus puissante que Goldorak - au rayon beauté des grands magasin ? Y mettre le prix pour rayonner et avoir les cheveux plus doux que ceux d’un nourrisson ? Ca me va je suis prête à tout.

Sauf que.

Sauf qu’on a toujours une copine ou un magazine sous la main pour nous rappeler qu’en la matière le prix ne fait pas toujours la qualité. Blablabla. Tu connais pas l’histoire de la crème Nivea ? Meilleur produit de tous les temps. Et blablabla. Et t’es au courant que tu n’achètes qu’un packaging ? Que ta salle de bain c’est pas Versailles. Ok.

Le pire c’est que toute cette pression (économique) ne nous aide pas dans la décision finale. Puisqu’on est maintenant perdu dans l’océan des marques grand public, toujours plus nombreuses et innovantes, auxquelles s’ajoutent tous les mois des petits nouveaux - souvent bio ou éthique (ajoutons une pincée de mauvaise conscience dans notre dilemne). Et je ne parle même pas des rayons parapharmacie.

Vous avez compris, je ne suis pas loin de convoquer le G20 pour un après-shampoing.

Il me faudrait quelqu’un pour faire ce monumental travail de recherche à ma place. Il me faudrait les petites futées de Joliebox.

J’avais entendu le bruit ambiant autour de ces box super girly sans y avoir trop prêté attention.
Et puis un jour, j’ai réservé mes vacances. Au bout du monde. Inévitablement, je me suis vu dans un état de déflagration avancée entrain de verser ma lotion démaquillante dans un tube grand comme un doigt. Et je suis allé faire un tour sur leur site.
Ils sont malins. Il montre toutes les anciennes box comme des cadeaux qu’on aurait envie de se faire à soi même. Une sélection sympa :  des nouveautés, des best sellers - du soin, du make up - des petits et maxi formats. Le tout pensé en fonction de la saison, accompagné d’un petit mot et d’une présentation des produits.

Une joliebox toute mimi

C’était la première fois et j’ai bien aimé l’effet pochette surprise. Cette boîte noire ou rose comme un écrin qui contient le secret de notre teint pour le mois à venir. Et tampis si tout n’est pas parfaitement adapté à notre peau, pour 13 euros par mois je suis prête à rendre un peu plus palpitante ma routine cosmétique.

Et qui sait, on tombera peut être sur nos nouveaux produits fétiches. Qu’on ne trompera pour rien au monde.