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lundi 3 juin 2013

On beauty



Ici on a beaucoup parlé mode, délaissant légèrement la beauté.
Faut dire que le sujet m'a longtemps laissé indifférente.

Attention, ne vous méprenez pas, j'ai été bien éduqué quand même.
Démaquillage tous les soirs avant de se coucher + crème de nuit + crème de jour.
La base. Ni plus, ni moins.

Tout ça, c'est un peu la faute des magazines aussi. Sérieusement, vous avez déjà parcouru un article beauté.
Ils avalent un petit chimiste les journalistes avant d'écrire ou quoi ?
Parce que tous ces mots en -ylène, -opholes et autre mots magiques, compréhensibles que si on est détenteur d'un bac+10000, ça ne m'a jamais passionnée.
Et pire. Ça produit chez moi l'effet inverse à celui désiré (à savoir faire se ruer sur un beauty corner au Printemps !).
Je n'y comprends rien, alors je n'y crois pas !

Du coup, j'erre en mode robot chez Monop' et je prends le packaging qui me parle le plus (oui, les packagings me parle, c'est le but non ?).
Et je me retrouve avec une TONNE (non mais littéralement une tonne) de produits beauté que je n'utilise pas (parce qu'ils ne me conviennent pas, vu que j'ai pas pris la peine de m'attarder une seconde sur leurs bénéfices). Un comble pour une fille désintéressée !

Mais je commence à changer.
En fait, c'est les blogs beauté (addiction digitale quand tu nous tiens) qui m'ont fait changer d'avis. En tête Into the Gloss et The French Beauty Club.
Pour la première fois, on donnait la parole à celles qui utilisent les produits, pas aux experts.

Aucune ne parle innovation ou super-molécules, mais on découvre leur routine beauté adaptée à leurs attentes précises. Pas seulement leur type de peau mais aussi leur mode de vie, leur conception de la beauté.

On élargit le champs. On arrête de s'attarder sur les propriétés extrêmement puissantes d'un tube de crème et on s'écoute 5 min. On se donne le temps de réfléchir à la manière dont on veut prendre soin de soi.
Pour certaines c'est une peau de folyyy en moins de 10 minutes par jour.
Pour d'autres une crinière de lionne même sous un casque de moto.
Et là, comme par enchantement on entend la sirène du "bon produit" et on se trompe un peu moins !

Voilà ce que ma sirène de débutante m'a signalé :


- Le soin corps nourrissant Caudalie



Je suis une feignasse de l'hydratation. Genre l'hiver, tu peux faire des sacs avec la peau de crocos de mes jambes.
Je me décourage toujours devant les gros tubes de crème pour le corps. Moins pratique tu meurs. Pas assez de produit. Trop de produit (tiens chéri, tu veux pas un peu de crème toi aussi). Et je finis toujours par secouer le tube comme une forcenée pour terminer le produit.
C'est là que les gens de chez Caudalie, en plus d'imaginer des formules toutes légères qui collent pas au jean all day long, ils ont sauvé mes jambes de la lézardisation.
Avec leur embout à presser (aidez-moi comment on appelle ça ?!!) qui dépose juste la dose de produit nécessaire !
Joie de la paresseuse !

- Le gel contour des yeux Clarins



Avant j'étais étudiante. Je dormais 12h par jour. 9h dans mon lit. 3h en amphi. Et j'aurais bien ri au nez du premier anti-cernes venu.
Et puis par la grâce du Saint Esprit, j'ai foulé de mes Converse le marché du travail. 

Où somnoler devant son ordi est loin - très loin- d'être une option envisageable.
Comme le regard panda - je vais finir par rassembler la ferme des animaux à moi toute seule - n'est pas dans mes projets, je dégaine ce gel bien frais et pas collant tous les matins.
Et admirez ce regard de biche !

- L'Eau Aimable du Couvent des Minimes



Aaaah mon parfum adoré !
Déjà psychologiquement, j'ai envie de faire honneur à son nom. 

Alors dès le matin, j'enfile un sourire avec mes ballerines. Toujours ça de pris !
Et puis il ne sent pas le synthétique comme beaucoup de parfums, licence de grandes marques.
L'odeur légère n'est pas entêtante, on peut donc se splasher à volonté sans faire tourner de l’œil la moitié d'un wagon de métro.

Et surtout les effluves d'eau d'oranger sentent bon l'été !

Et vous c'est quoi vos essentiels ?



jeudi 19 juillet 2012

Crazy beauty


Je suis infidèle. Lorsqu’il s’agit de beauté. Je suis infidèle.
Il parait de toute façon que c’est conseillé de changer régulièrement de soins - crème hydratante, shampoing, lait pour le corps. Histoire que nos pores (je sais ce mot fait saliver d’envie) ne s’habituent pas trop.
C’est comme ça que je finis tous les mois dans un état d’indécision totale. Parce que la beauté doit être un des marchés les plus fournis au monde.
Et comme partout plus l’offre est grande, plus il est difficile de choisir.
Surtout que dans ce domaine ça en devient presqu’un acte politique. La politique des pores, de la rougeur et de la sensibilité.
Acheter la dernière nouveauté - contenant une molécule tueuse de comédons plus puissante que Goldorak - au rayon beauté des grands magasin ? Y mettre le prix pour rayonner et avoir les cheveux plus doux que ceux d’un nourrisson ? Ca me va je suis prête à tout.

Sauf que.

Sauf qu’on a toujours une copine ou un magazine sous la main pour nous rappeler qu’en la matière le prix ne fait pas toujours la qualité. Blablabla. Tu connais pas l’histoire de la crème Nivea ? Meilleur produit de tous les temps. Et blablabla. Et t’es au courant que tu n’achètes qu’un packaging ? Que ta salle de bain c’est pas Versailles. Ok.

Le pire c’est que toute cette pression (économique) ne nous aide pas dans la décision finale. Puisqu’on est maintenant perdu dans l’océan des marques grand public, toujours plus nombreuses et innovantes, auxquelles s’ajoutent tous les mois des petits nouveaux - souvent bio ou éthique (ajoutons une pincée de mauvaise conscience dans notre dilemne). Et je ne parle même pas des rayons parapharmacie.

Vous avez compris, je ne suis pas loin de convoquer le G20 pour un après-shampoing.

Il me faudrait quelqu’un pour faire ce monumental travail de recherche à ma place. Il me faudrait les petites futées de Joliebox.

J’avais entendu le bruit ambiant autour de ces box super girly sans y avoir trop prêté attention.
Et puis un jour, j’ai réservé mes vacances. Au bout du monde. Inévitablement, je me suis vu dans un état de déflagration avancée entrain de verser ma lotion démaquillante dans un tube grand comme un doigt. Et je suis allé faire un tour sur leur site.
Ils sont malins. Il montre toutes les anciennes box comme des cadeaux qu’on aurait envie de se faire à soi même. Une sélection sympa :  des nouveautés, des best sellers - du soin, du make up - des petits et maxi formats. Le tout pensé en fonction de la saison, accompagné d’un petit mot et d’une présentation des produits.

Une joliebox toute mimi

C’était la première fois et j’ai bien aimé l’effet pochette surprise. Cette boîte noire ou rose comme un écrin qui contient le secret de notre teint pour le mois à venir. Et tampis si tout n’est pas parfaitement adapté à notre peau, pour 13 euros par mois je suis prête à rendre un peu plus palpitante ma routine cosmétique.

Et qui sait, on tombera peut être sur nos nouveaux produits fétiches. Qu’on ne trompera pour rien au monde.

mardi 15 mai 2012

Mon coiffeur

Depuis toujours ils font comme bon leur semble. J'ai beau me ruiner en soins, crèmes, masques, il n' y a rien à faire, ils vivent indépendamment de ma volonté.

Pourtant, tout ça n'avait pas si mal commencé. Avec ma tignasse bouclée/ondulée, je pouvais rêver de boucles de surfeuses, de l'ondulé hollywoodien ou même de l'afro pimpante.
Et ben non. Ils en ont décidé autrement.
Chez moi la boucle, elle n'est pas disciplinée, elle n'est pas nette (venez on ne parle pas des frisottis), elle ne trouve pas sa place autour de mes épaules.
Et le pire, c'est que la fourche, elle est fourbe (pardon..). Parfois, le tout est joli ! On me fait même plein de gentils compliments pour m'encourager.

Sauf que :  ça ne dure jamais plus de 3 heures. A 14h, quoi qu'il arrive, c'est fini. Déjà, il faudra qu'on m'explique pourquoi j'ai la moitié du crâne qui a décidé tout bonnement d'arrêter la bouclette. Et les pauvres rescapées de l'ondulation, je peux vous dire qu'elles font vachement la tronche.

Vous l'avez compris, je vis un amour torturé avec mes cheveux. Alors imaginez avec mon coiffeur!




Se décider à aller chez le coiffeur, c'est un peu comme un tsunami dans ma routine shampoing-après-shampoing-lisseur-dix coups de peignes par jour- cheveux attachés jour de drame.
Si c'est trop court, j'ai la tête qui bourgeonne, si ça ne l'est pas ass&, je tombe en dépression totalement égocentrique post-coiffeur - "pourquoi personne ne remarque que j ai une nouvelle tête. Mais pouuuuurquoiiii personne ne me regarde".

Heureusement, j'ai trouvé la belle rare. Je n'en suis jamais sorti avec l'envie de disparaître de la circulation pour les 6 mois à venir.
Studio Angel, c'est la réunion de deux Dieu de la coiffure (qui coiffe des peooooooopleees !) qui ont le sens des réalités. Les tarifs sont très corrects. On vous écoute - si vous dites 3 cm, ça ne sera pas 6 -, on vous dit aussi quand vous faites fausse route (rapport à ne pas se retrouver avec le bourgeon sur la tête), on vous offre un petit café et on vous explique tout ce qui se passe en hautes sphères.

De quoi apaiser l'hystérique du cheveu que je suis.